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Actualités du web

13 septembre

Jean-Pierre Letartre à la tête du World Forum for a Responsible Economy

Jean-Pierre Letartre vient d’être nommé à la tête du World Forum for a Responsible Economy et succède à Philippe Vasseur. Titulaire d’un diplôme en DEA de droit des affaires, expertise-comptable et commissariat aux comptes, il rejoint le cabinet PwC en qualité d’auditeur, son premier poste. En 1985, il intègre le cabinet Ernst & Young, avant d’être promu associé en 1990. A partir de 2008, il devient président d’EY en France et s’occupe de la direction générale en France, au Luxembourg et au Maghreb. Également président du Comité Grand-Lille en 2016, Jean-Pierre Letartre présidera la 13e édition du World Forum «Ego imperium ou comment donner à chacun le pouvoir de changer le monde», organisée du 15 au 17 octobre 2019 à Lille. L’optique est d’inciter les acteurs économiques à adopter les bonnes pratiques en faveur des hommes et de l’environnement.

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 septembre

Lancement du programme Interreg Phototex

Porté par Materia Nova, le CETI, EuraMaterials, l’ENSAIT, HEI, l’Université de Mons, l’Université de Lille et UGENT, le programme Phototex, financé à hauteur de 50% par Interreg, vise à améliorer le confort thermique. Que ce soit dans l’habillement, le bâtiment, le domaine militaire ou encore le médical, le consortium transfrontalier Phototex regroupe des spécialistes en matériaux composites, des techniques de filage ou encore des microtechnologiques. Si pour l’instant ce programme n’en est qu’à ses prémisses, l’ambition de ses chefs de file est de développer des tissus adaptés pour améliorer le confort thermique et hydrique.

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 septembre

La musique des corps

Memento Mori & Faun

© Filip Van Roe

Sidi Larbi Cherkaoui s’est attaché à nourrir d’une dimension spirituelle son travail chorégraphique dès ses premiers ouvrages, interrogeant des concepts tels que le mythe, le pêché ou la rédemption. Dans Memento Mori (photo), Sidi Larbi Cherkaoui s’est appliqué à donner figure à cette réalité implacable mais changeante au gré des regards que nous portons sur elle, dans des motifs chorégraphiques d’une grande beauté plastique, liquides et magnétiques animés par l’atmosphère languissante de la musique de Woodkid.

Le chorégraphe a choisi d’associer la pièce pour dix-neuf danseurs au duo Faun, né de sa collaboration avec le danseur James O’Hara et d’une commande du Sadler’s Wells de Londres pour le centenaire des Ballets russes en 2009. Cherkaoui a choisi L’après-midi d’un faune pour sonder la dualité qu’il perçoit dans la créature mythologique et dans le couple que forment le faune et la nymphe. Le jeu à deux est tout à la fois ludique et innocent, empli de tension sexuelle et de sagesse antique1.

 

A Love Supreme

Créée en 2005, la pièce chorégraphique inspirée de l’album A Love Supreme de John Coltrane est aujourd’hui reprise par Anne Teresa De Keersmaeker et Salva Sanchis avec une nouvelle distribution de jeunes danseurs. Dans cette suite instrumentale de John Coltrane, l’un des chefs d’œuvre du jazz du XXe siècle, vibre une tension toute particulière entre la complexité et l’épure. Coltrane prend appui sur des structures de blues assez rudimentaires, dont il fait émerger des phrases musicales d’une haute liberté d’expression, sublimées par une imagination sans limite. La chorégraphie fait sienne cette contradiction et relève le défi d’un parfait entrelacement de l’improvisation et de l’organisation formelle. Anne Teresa De Keersmaeker et le chorégraphe et danseur Salva Sanchis s’inspirent de l’album pour composer à leur tour une partition gestuelle pour quatre danseurs dont le désordre apparent des gestes, la désinvolture et la nonchalance renvoyaient en miroir aux variations de Coltrane. Quatre danseurs poursuivant la même grâce musicale de Coltrane, dans le même abandon au bonheur de la vie, avec sa part de sensualité mais aussi de détachement, rêvant de toucher à la transcendance, et pourtant ancrés dans la plus tangible condition humaine. Soit un spectacle d’une grande puissance où les danseurs s’abandonnent totalement à la spiritualité coltranienne, composant avec lui un hymne à l’amour divin2.

 

  1. Représentations les 19, 20 & 21 septembre à 20h et le 18 décembre à 15h au Cirque Royal, 81 rue de l’Enseignement à Bruxelles. Renseignements et réservations au 00 32 22 29 12 11 ou sur www.lamonnaie.be

2. Représentations du 13 au 29 septembre à 20h au Rosas Performance Space, 164 boulevard Van Volxem à Bruxelles. Renseignements et réservations au 00 32 22 29 12 11 ou sur www.lamonnaie.be

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 septembre

BD de la semaine

Il était 2 fois Arthur

Cette superbe BD entrecroise les destins de deux personnages entrés dans la légende dont les trajectoires vont se percuter. D’un côté, Jack «Arthur» Johnson, issu d’une famille d’anciens esclaves, athlète d’exception dans l’Amérique du début du XXème siècle, où la ségrégation raciale bat son plein. A force de courage et de ténacité, ce boxeur noir qui ne peut concourir va obliger la loi à changer et devenir plus tard le premier champion du monde poids lourds de couleur. Face à lui, Arthur Cravan, prétendu neveu d’Oscar Wilde, poète, aventurier et pacifiste, dadaïste avant l’heure, véritable personnage romanesque qui écrit sa propre légende. Ces deux personnalités hors norme vont se rencontrer en avril 1916 à Barcelone et s’affronter sur un ring. Si le match ne durera que vingt minutes, Cravan ayant été envoyé au tapis après six rounds, cet affrontement baroque constitue le premier happening de l’histoire de l’art. Une histoire haute en couleurs réinventée par Nine Antico et magnifiée par le dessin expressionniste en noir et blanc de Grégoire Carlé.

Aire Libre.

 

Leonard2Vinci

Alors que l’on commémore les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci, Stéphane Levallois revisite à sa manière la vie du génie italien en alternant deux époques. La première s’ouvre le 22 avril 1515 au Château de Cloux. Léonard de Vinci, sentant la mort venir, souhaite se confesser. Après avoir rédigé son testament, le Maître italien revient alors sur sa vie et, particulièrement, sur les échecs qui ont émaillés, selon lui, son parcours… La seconde nous projette en avril 14 061 aux abords du Louvre. À bord du vaisseau le Renaissance, les derniers survivants de l’espèce humaine, traqués depuis les confins du cosmos par une flotte armée extraterrestre, ont cloné Léonard de Vinci à partir de son empreinte digitale se trouvant à la surface du tableau La Sainte Anne, la vierge et l’enfant Jésus. Leur but : faire revivre celui qui fut le plus grand génie visionnaire et inventeur de tous les temps, afin qu’il puisse réaliser de nouvelles armes capables de tenir tête à l’armada ennemie. Entremêlant les grands épisodes de la vie du génie de la Renaissance et un sidérant récit de science-fiction – où tous les designs futuristes s’inspirent des dessins de Léonard de Vinci – l’auteur nous entraîne dans un fascinant périple spatio-temporel au cœur de l’univers du plus grand inventeur de tous les temps.

Louvre éditions/Futuropolis.

 

Noô

Librement inspiré du roman éponyme de Stefan Wul paru en 1977, ce premier tome d’une trilogie nous emmène au Venezuela, en 1938, où Brice, perdu à douze ans dans la jungle amazonienne, est sauvé par un mystérieux voyageur, Jouve Deméril. Un sociologue issu de Soror, planète appartenant à un système nommé Hélios, qui a été contraint à l’exil afin de sauver le garçon. À la suite d’un voyage spatial de vingt ans en hibernation, tous deux ont débarqué sur Soror. Quand Brice se réveille, c’est dans la peau d’un adolescent. La guerre couve dans le système entier, et les forces en présence veulent récupérer Jouve à leur profit… Rompu aux univers de science-fiction, Alexis Stentenac signe un graphisme fluide et somptueux, sécrétant une atmosphère idoine pour une odyssée certes classique mais parfaitement construite par le romancier Laurent Genefort.

Glénat.

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 septembre

« Inciter les entreprises à privilégier la conciliation »

La Gazette : Le congrès des tribunaux de commerce se déroule à Amiens. De quoi va-t-on parler ?

Max Henno : Le congrès des TC de la 8e région est un moment de rencontres, d’échanges, mais également de formation. Les juges consulaires doivent être formés ; la moitié d’entre eux sont des chefs d’entreprise en activité ; tous sont bénévoles, il faut le rappeler. Les TC s’inscrivent dans une démarche nationale et européenne. Nous sommes dans les modes alternatifs de règlement des difficultés économiques (MARDE). L’idée est d’inciter les entreprises à privilégier la conciliation. D’ailleurs, au tribunal d’instance, la loi nous l’impose. Si un litige commercial perdure entre deux entreprises, il est certain qu’elles ne retravailleront plus ensemble. Et c’est ce qu’il faut éviter. Un tiers intervient, en toute discrétion, pour dégonfler le problème.

C’est un changement de mentalité qui est à l’œuvre ? Est-ce difficile ?

Les problèmes sont complexes, mais on peut les résoudre. Il faut convaincre aussi les avocats des entreprises afin qu’ils conseillent plus qu’ils ne plaident. En somme, il faut faire évoluer le mode de résolution des conflits. C’est la même chose pour les cautions. Très souvent, le chef d’entreprise est caution personnelle sur ses biens avec son banquier. Quand il y a un problème, on peut étaler les dettes de manière plus souple avant d’être devant le juge.

Le contentieux comme les retournements de conjonctures sont-ils toujours facteurs d’échec ?

Un entreprise, ça vit, ça se développe et parfois ça disparaît. C’est la vie tout simplement. Avant que des difficultés n’adviennent, nous voulons sensibiliser les entreprises à anticiper afin qu’elles prennent les mesures adéquates et utilisent les outils juridiques qui existent. En France, on considère négativement l’échec. Aux États-Unis, après un échec entrepreneurial, on se demande avant tout comment le chef d’entreprise va rebondir. L’appréhension est très différente.

Aller parler de ses difficultés au tribunal peut s’avérer complexe pour les petites entreprises. Comment les convaincre de venir chercher de l’aide ?

Le sort des petites entreprises est un enjeu considérable pour nos territoires, plus encore qu’avec les plus grandes. Il faut être discret sur les situations difficiles qu’elles peuvent parfois traverser : au tribunal de Boulogne, je les reçois dans les 48 heures et je suis le seul au courant de leurs difficultés. Nous sommes à leur service. La procédure amiable (mandat ad hoc) aboutit positivement pour 75% des dossiers qui nous parviennent.

Les entreprises ont souvent besoin de fonds pour assurer le quotidien et réguler leurs différents rythmes d’activité. Comment les aidez-vous sur ce terrain ?

Nous travaillons avec le Conseil régional qui a pris des mesures utiles pour les entreprises en difficulté : depuis 2017, des fonds dits de premier secours sont disponibles pour les entreprises de moins de 25 salariés. Le TC donne un avis et la Région apporte la bouffée d’oxygène. Ça concerne aussi des entreprises en fort développement qui ont besoin de se financer. Nous parlons de 5 000 à 50 000 euros sur trois ans, avec des taux compris entre 1,5 et 3%. La Région a également mis en place un fond Reboost pour les entreprises qui ouvrent leur capital (intervention jusqu’à un million d’euros) ou celles qui ont besoin d’être consolidées après un redressement judiciaire (des prêts jusque 100 000 euros).

Le chef d’entreprise en difficulté est aussi un homme ou une femme qui souffre. Est-ce un sujet qui reste tabou ?

Pas totalement. Quand nous voyons arriver des chefs d’entreprise pour un redressement ou une liquidation judiciaire, nous sommes en présence de personnes dans la détresse qui souffrent aussi dans leur vie personnelle. C’est un moment où tout peut exploser dans la vie d’un dirigeant. Nous avons mis en place une cellule d’alerte pour les dirigeants qui sont en grande faiblesse.

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 septembre

Reseelec mise sur la fibre optique

Afin de s’adapter à ces mutations, la direction met actuellement en place une stratégie globale de gestion qui passe par la digitalisation de l’entreprise. Créée en 1976 à Saint-Omer par Aimé Gevaert, l’entreprise s’est installée à Arques en 1987. En 1989, l’entreprise prend part aux travaux du tunnel sous la Manche et obtient le marché de pose de glissières de sécurité pour la protection des ponts. En 1996, elle est retenue pour assurer la pose et l’entretien de l’éclairage d’une partie de l’autoroute A16. En 2008, la direction de l’entreprise est confiée à Alice Gevaert. La société prend alors un tournant décisif et entre dans une ère de modernisation des services et de diversification de l’activité. En 2010, Reseelec obtient le prix Moniteur de la construction au niveau régional et au niveau national pour la catégorie « travaux publics ». L’entreprise compte aujourd’hui 35 salariés, dont des «monteurs réseaux» et des terrassiers. Huit personnes ont été récemment embauchées, dédiées à temps complet au secteur de la fibre. «C’est une grosse année de transition», explique Julien Kubiak, en charge des nouveaux marchés.

Processus de numérisation

«Le secteur de la fibre a généré de gros investissements en termes d’emploi, de formation et de matériel», poursuit le responsable. Sur un chiffre d’affaires global de 4 millions d’euros, ce secteur représente aujourd’hui environ 600 000 euros. Les investissements prennent en compte également la digitalisation de l’entreprise qui nécessite l’accompagnement des collaborateurs. Les équipes qui travaillent sur les chantiers sont désormais équipées de tablettes et de smartphones durcis. «Nos clients fonctionnent de plus en plus avec des outils numériques sur le terrain. On doit s’adapter. L’ère des Post-it est terminée.» Reseelec s’est également positionnée sur la pose de bornes pour véhicules électriques. Elle a notamment équipé les hôtels Najeti. «Notre petite taille est notre force, souligne Julien Kubiak. Nous avons chez nous les différents corps de métiers qui interviennent sur les chantiers. Cette indépendance génère souplesse et flexibilité, une réactivité qui est très appréciée de nos donneurs d’ordres.» La diversification de l’entreprise permet désormais de réduire les risques financiers en cas de perte d’un client. Enedis représente 30 à 35% de l’activité, les collectivités 30%, la fibre 15 à 20%, les bailleurs et autres organismes privés environ 30%. «Nous travaillons pour la pérennité de l’entreprise», conclut Julien Kubiak.

Lucy Duluc

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 septembre

Quand le homewear devient tendance…

Flâner chez soi, certes, mais pas dans n’importe quelle tenue. «J’ai voulu penser des vêtements agréables à porter, qui permettent à chacun d’exprimer sa personnalité lorsqu’il est à la maison», explique Alexandre Gaudenzi, ancien de chez Leroy Merlin et passionné de mode et de décoration. Avec l’aide d’une styliste, il imagine ses premiers modèles et immédiatement le made in France apparaît comme une évidence, d’autant qu’il est contacté par un atelier de confection à Roanne, spécialisé dans la maille. A la recherche de marques inédites avec lesquelles travailler, l’atelier est rapidement séduit par les modèles des Nouveaux Casaniers. De l’idée au packaging en passant par le tricotage, les modèles sont entièrement français, respirants et thermorégulants grâce au cachemire (les cotons proviennent d’Egypte, ndlr). «Je ne pars pas sur un système de collections où l’on achèterait à nouveau une fois que la collection est passée. On est sur une production raisonnée», explique le fondateur. D’où un prix plus élevé – de 135 euros à 150 euros –, indissociables du savoir-faire français entièrement préservé. Les premières collections, lancées en octobre 2018 – deux hauts unisexe en deux couleurs et un bas en deux couleurs –, ont déjà séduit les adeptes qui ont soutenu la marque sur la plateforme de financement participatif Ulule. Les modèles sont en vente depuis juin 2018 sur le site internet de la marque. Adhérent de Nord Créa à Roubaix, Alexandre Gaudenzi est pour l’instant hébergé sur le site de Blanchemaille à Roubaix. Le créateur envisage à terme d’imaginer une marque life style, incluant par exemple des objets de décoration, mais aussi d’avoir un corner dans une enseigne.

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 septembre

Accord signé entre les Hauts-de-France et le Zhejiang en Chine

Ce 4 septembre, Salvatore Castiglione, vice-président de la Région Hauts-de-France, a reçu une délégation du Zhejiang, province chinoise, pour la signature officielle d’un accord de coopération. Réunis au sein du Conseil régional, les différents acteurs de la coopération franco-chinoise ont échangé sur les atouts que représentent leurs territoires respectifs. Selon Salvatore Castiglione, les enjeux sont nombreux : «Zhejiang représente une opportunité formidable pour les Hauts-de-France. Nous sommes deux régions innovantes, dotées d’infrastructures portuaires et ferroviaires. Développer l’économie entre nos deux régions constitue une priorité forte, mais ce partenariat sera également industriel, culturel…»

Une vision également partagée par Zhu Guoxian, chef du département de la communication du comité provincial du parti communiste chinois de la province de Zhejiang : «Les opportunités que représente cet accord sont importantes. Notre volonté est d’élargir notre coopération et nos échanges de manière bilatérale.» Ce nouvel accord est un pas supplémentaire au sein d’une longue série. En avril 2018, Xavier Bertrand, président du Conseil régional, avait acté la signature d’un accord d’intention avec la province du Zhejiang, tandis qu’en mai dernier, la signature du MoU (Memorandum d’entente) entre le port de Dunkerque et celui de Ningbo avait constitué un élément fort de la coopération franco-chinoise. Dans quelques mois, un diplôme universitaire de langue et culture chinoise au sein de l’Université d’Artois devrait également voir le jour.

 

 

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 septembre

Amélie Fabretti remet le tablier d’écolier au goût du jour

Le déclic ? Tout a démarré en 2008 lorsque Jules, son premier fils, est rentré en petite section de maternelle dans une école privée. «Dans le trousseau de classe, il était demandé entre autres un tablier que l’enfant devait porter toute la journée, raconte-t-elle. Comme je n’aime pas faire les magasins, j’ai jeté un œil sur Internet, mais je n’ai rien trouvé de satisfaisant. En voyant en même temps toutes les chemises de mon mari qu’il ne mettait plus parce qu’elles étaient usées aux poignets ou au col, j’ai décidé de fabriquer le tablier moi-même, sans aucune notion de couture.»

En fait, en surfant sur la Toile, cette maman de deux enfants n’aime certes pas les modèles proposés, mais reste surtout très suspicieuse quant à la provenance de ces vêtements et leur fabrication. «Il y a aussi toute cette problématique de qui fait quoi dans cette industrie du tissu», poursuit Amélie Fabretti. Son premier tablier d’écolier est réalisé avec le système D et à la main. «Tous les enfants avaient un tablier bleu et mon fils, un tablier vert pâle», se remémore-t-elle.

Upcycling

En 2011, la jeune femme prend ses premiers cours de couture dans une association à Lille. «Depuis toute petite, je voulais être dans le textile, et je rêvais de faire Esmod (à Roubaix), développe-t-elle. En travaillant dans le parfum, j’espérais profiter d’une passerelle pour basculer dans la haute couture…» Malheureusement cela ne se fera pas. En 2013, lorsque Tom, son second fils, rentre à son tour à l’école, là aussi elle lui fabrique son premier tablier, mais cette fois-ci à la machine à coudre et en respectant un patron. Le processus de reconversion, encore un peu flou, est enclenché. L’année d’après, elle donne sa démission pour suivre un cursus professionnel d’une année chez Esmod. «Mon objectif était de comprendre le vêtement et la démarche créative.» Parallèlement, elle aide une amie qui lance sa marque pour enfants et, par ce biais, découvre dans la foulée l’incubation à la Maison des modes à Lille-Sud, puis le Vestiaire à Roubaix où son amie ouvre une boutique.

Amélie Fabretti est de plus en plus convaincue de ce qu’elle veut faire ; reste à trouver le concept. «En 2017, je reprends alors cette idée de tablier d’écolier, et Trop Trop Bien voit le jour à l’automne 2018, continue-t-elle. Les chemises que je récupère, je les recycle par le haut, je fais de l’upcycling. Et ça va tellement dans le sens de l’histoire…» Amélie Fabretti dessine ses modèles, fait appel à une modéliste spécialisée dans le vêtement pour enfant qui fait les patrons. Elle crée son site et confie la fabrication de ses premiers tabliers à une couturière sur la métropole lilloise. Consciente que son modèle économique est perfectible et ses tabliers – chaque modèle est unique – encore un peu chers (45 euros TCC), elle délocalise, optimise la réalisation de ses pièces à Calais dans un atelier d’insertion et fait baisser le prix à 29,90 euros. Au printemps, elle devient le coup de cœur de ‘‘Une autre mode est possible’’, un collectif de créateurs dans la mode durable porté par Arielle Levy.

Amélie Fabretti bénéficie également des conseils de Nordcréa qui cherche à redynamiser l’industrie textile dans le Nord de la France, et rejoint Little Big Women, l’association de Fatiha Legzouli, qui promeut l’entrepreneuriat au féminin dans la région. «Je sais qu’avec les tabliers d’écolier, je suis dans un produit de niche», explique Amélie Fabretti qui, pour le moment, diffuse ses modèles via son site internet www.troptropbien.com. En attendant de trouver des distributeurs. Affaire à suivre !

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 septembre

« C’est intéressant de montrer tout le potentiel des Hauts-de-France »

La Gazette : Quel est le rôle de la Team Hauts-de-France Export ?

Benoît Savoure : Tout est dans le titre. Même s’il y a un anglicisme pour montrer la dimension internationale, l’idée est de travailler en équipe. La Région est pilote, elle finance mais ne regarde plus les acteurs de l’international uniquement comme des opérateurs qu’elle finance. Il y a vraiment un travail en équipe, avec une ambition : rendre le plus lisible et le plus simple possible pour les entreprises l’accès aux différents dispositifs d’accompagnement à l’export. Au-delà des stratégies, ce qui est important, c’est l’humain, donc notre capacité en tant qu’équipe et en tant que partenaire à travailler ensemble pour orienter au mieux les entreprises vers les dispositifs les plus adaptés pour elles.

Comment est née cette idée de team ?

L’idée est relativement récente, mais c’est vrai qu’on a d’abord entendu parler d’une Team France Export lancée début 2018. En région, on a voulu montrer qu’on était prêt, et qu’on voulait aller plus loin, et donc on a lancé en avril de la même année avec nos partenaires, les opérateurs de l’export, cette idée d’une Team Hauts-de-France Export qui, aujourd’hui, s’incarne à travers des réunions extrêmement régulières entre ses différents partenaires que sont la Région, les services de l’Etat, notamment les Douanes qui sont très importantes, la Chambre de métiers, la CCI, Business France et Bpifrance. On se réunit tous les mois pour faire le point, essayer d’améliorer les process et les dispositifs, et participer le plus possible à des actions de sensibilisation auprès des entreprises. L’idée est d’entraîner avec nous un plus grand nombre d’entreprises vers l’export et de mieux préparer les entreprises qui exportent déjà.

Quels sont les premiers résultats ?

Ce qu’on peut dire, c’est qu’il y a plus de 500 entreprises qui ont été accompagnées en 2018 dans la région. On a un objectif de 600 pour 2019. Ce qui était important dans un premier temps, c’est que nous apprenions à travailler en équipe. Ça, c’était la première révolution. Maintenant, les résultats devraient se voir dès 2020. On sent déjà les premiers frémissements.

Une journée comme celle-là, avec la venue des ambassadeurs, qu’est-ce que cela représente pour la Team ?

Il y a deux choses ! D’abord, c’est important de pouvoir s’exprimer devant les ambassadeurs, qui représentent le rayonnement de la France à l’étranger. Ensuite, c’est intéressant de montrer tout le potentiel des Hauts-de-France : en matière d’attractivité, c’est-à-dire d’accueil d’investisseurs et d’entreprises étrangères, donc le potentiel d’implantation en région, et puis aussi toutes les dynamiques en cours pour des projets à l’export. Je prends un exemple : il y avait l’ambassadrice de Namibie. L’Afrique australe est une source de développement vraiment importante pour nos entreprises, et il était important que madame l’ambassadrice de Namibie comprenne qu’en région Hauts-de-France, il y a des produits innovants dans certains secteurs d’activité, notamment les protéines végétales évoquées aujourd’hui. C’est une filière d’excellence pour nous, avec des débouchés importants, notamment dans cette partie du globe.

 

 

Une magnifique aubaine pour les artisans et chefs d’entreprise

Si, à travers les chiffres mis en avant le 30 août en début d’après-midi par la Team Hauts-de-France Export, les 13 ambassadeurs et ambassadrices de l’Etat ont pu se rendre compte du dynamisme et de l’attractivité des Hauts-de-France, ils ont pu voir également que la région possédait des artisans et des chefs d’entreprise prêts à mouiller le maillot pour réussir à valoriser leurs savoir-faire. Sur le territoire français, mais aussi en dehors des frontières. A l’issue de la présentation de données particulièrement éloquentes sur la région et ses atouts, ces derniers – ils étaient une quarantaine, répartis en quatre tables rondes géographiques – ont pu, chacun son tour, dans une salle annexe de la Chambre de métiers et de l’artisanat, évoquer leurs projets et approcher ensuite les ambassadeurs auxquels ils ont pu remettre leur carte professionnelle. C’était le cas de Caroll Duthérage, directrice innovation chez My Cyber Royaume, à Lille, qui a eu 5 minutes pour parler de « Good Cells », un outil de santé cognitive utilisant la réalité virtuelle pour activer les connexions neuronales et muscler le cerveau. «Ce type de rencontre est une magnifique opportunité pour découvrir tout ce qui est mis en place pour nous aider à nous ouvrir à l’international, a-t-elle expliqué. Cela permet de repérer et d’identifier les différents acteurs et leurs missions.» Caroll Duthérage a en tout cas bien préparé son coup puisque, dans la foulée de ses explications, elle a proposé à son auditoire de tester son outil. Elle a ciblé, à l’issue de son pitch, les ambassadeurs de l’Irlande, d’Angleterre, de Serbie et de Singapour, et leur a laissé sa carte de visite. «Bien entendu, on vise les pays où les perspectives de développement pour notre dispositif sont intéressantes», a complété la responsable. « Goods Cells » s’adresse aux hôpitaux, aux résidences seniors, mais aussi aux centres de rééducation.

Benoît Savoure.

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais