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21 janvier

« Mon village, ma ville en Transitions » Un MOOC pour les élus

Élus, vous cherchez des informations sur le développement durable et la transition écologique, vous souhaitez obtenir des réponses à vos questions, ou tout simplement étoffer vos connaissances dans ce domaine particulièrement tendance : ce MOOC est fait pour vous. 

Après avoir participé à l’élaboration de plusieurs outils de formation, le CERDD (Centre ressource du développement durable) vient de mettre en ligne son propre MOOC baptisé « Mon village, ma ville en Transitions ». Issu de l’anglais « Massive Open Online Course » («cours en ligne ouvert à tous»), le MOOC est un outil de formation à distance via Internet.

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Antoine Goxe, chargé de mission territoire durable et coordonnateur pédagogique du MOOC présente la richesse de l’outil qui a été construit avec les élus et les techniciens de trente structures des Hauts de France.

«En 2014, nous avions participé à la création d’un outil édité par l’antenne lyonnaise du Réseau des agences nationales de l’environnement. En 2019, nous avons décidé d’aller plus loin en créant notre propre outil de formation», résume Antoine Goxe, chargé de mission territoire durable, coordinateur pédagogique MOOC. 

Alors que la prochaine mandature apparaît comme décisive, le CERDD a souhaité contribuer à la nécessaire accélération des transitions, proposant aux candidats de s’inspirer de réalisations concrètes, adaptables et reproductibles, pour leurs programmes électoraux. Si aucun objectif n’a été clairement défini, le CERDD espère que cette formation permettra aux élus de prendre conscience que les anciens modèles de développement doivent laisser place à une transition écologique, à un développement maîtrisé. 

Des ressources en ligne

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« Mon village, ma ville en Transitions » donne des clés de lecture sur le développement durable et la transition écologique.

Pendant une année, le CERDD a travaillé à l’élaboration de ce MOOC. «Pour créer l’outil pédagogique, le plus pertinent possible, nous avons mené une réflexion avec les élus et les techniciens du territoire.» Après de longues heures de tournage, de reportage, de studio et de montage, il en résulte un nouvel outil pour le CERDD, avec une logique de démonstration à destination des élus, qui peuvent influer avec la cantine de l’école, le marché local, la dynamisation de filières courtes sur le territoire…

Après une première phase de communication, l’outil a été mis en ligne courant décembre sur la plateforme 360 learning. Le CERDD passe en ce début 2020 à une seconde phase afin de diffuser le plus largement possible la bonne parole : «L’avantage du MOOC est qu’il est accessible à tous, chacun peut le consulter à son rythme et se l’approprier comme bon lui semble», précise le chargé de mission.

Les vidéos sont accompagnées de textes, d’infographies et de nombreux liens afin d’être au fait de tout ce qui a trait au développement durable et à la transition. En parallèle de cette formation, deux webinaires avec les équipes du CERDD seront organisés entre 13h et 14h30, les 24 janvier et 14 février. L’outil pédagogique est constitué de 58 modules vidéo avec retour d’expérience de collectivités basées dans les Hauts-de-France. Les exemples des villes de Roubaix, Dunkerque ou encore de Loos-en-Gohelle sont ainsi développés avec des chiffres précis.

Pour accéder au MOOC, il suffit de se rendre sur le site internet du CERDD et suivre le lien sur la page d’accueil ou d’aller directement sur la plateforme 360 learning : https://mooctransitions.360learning.com/. Le coût de la formation (6 euros) peut-être réglé directement en ligne ou par mandat administratif. 

Un outil du territoire

Basé à Loos-en-Gohelle, au cœur du site du 11/19, le CERDD est un outil régional d’accompagnement des territoires dans le domaine de la transition écologique et du développement durable. Créé en 2000 en même temps que le Cd2e (Centre de développement des éco-entreprises), il s’inscrit dans le cadre d’une stratégie axée sur une économie plus verte. «Nous sommes devenus groupement d’intérêt public en 2006 et nourrissons aujourd’hui les acteurs du territoire en leur donnant des outils les inspirant et stimulant leur innovation dans le domaine du développement durable», insiste le chargé de mission. 

Le CERDD ayant une vocation régionale, l’outil de formation a d’abord été imaginé pour les élus des Hauts-de-France. Il est cependant duplicable et utilisable sur le territoire national. «Nous avons communiqué à travers les réseaux sociaux par l’intermédiaire de notre lettre d’information. L’existence de cette formation a également largement été relayée par les 43 intervenants et les 30 structures qui ont participé à son élaboration», précise Antoine Goxe. Actuellement, sur les 330 personnes qui suivent la formation, près d’un tiers d’entre elles ne sont pas des Hauts-de-France.

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
21 janvier

L’entreprise Balsan reçue à l’Elysée

Le palais de l’Élysée a ouvert ses portes les 17 et 18 janvier pour promouvoir le «fabriqué en France». Parmi les invités, l’entreprise calaisienne Balsan, dans la cité des Six Bourgeois depuis 1958. La société a été retenue parmi les 101 reçues au palais présidentiel pour être mises à l’honneur. Le préfet du Pas-de-Calais, Fabien Sudry, se félicite de la nouvelle, et souligne « un savoir-faire français dans un secteur fortement confronté à la concurrence internationale ». Outre le « Caban » pour lequel il reçoit cette distinction, Balsan confectionne des uniformes, notamment pour l’armée française, pour des cérémonies.

L’Élysée explique la démarche : « Il s’agit de promouvoir un mode de consommation engagé. Consommer français est un acte d’engagement pour l’écologie (circuit court, réduction de notre empreinte carbone) et pour l’économie. » Cocorico !

L’entreprise Balsan confectionne des uniformes, notamment pour l’armée française, pour des cérémonies.

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
21 janvier

De l’autre côté de la Manche

Alstom décroche un contrat au Royaume-Uni

Le constructeur ferroviaire Alstom vient de décrocher un contrat valorisé à 755 millions d’euros au Royaume-Uni. Celui-ci concerne la rénovation et la réparation des trains de la West Mainline qui relient Londres à l’Écosse. Dans le cadre de cet engagement, étalé sur une période de sept ans, les 56 trains électriques Pendolino seront révisés. Le groupe français assurera également l’entretien d’une nouvelle flotte de trains commandée récemment auprès de Hitachi. Cela permettra la création d’une centaine d’emplois hautement qualifiés, avec la préservation des postes déjà existants dans les principaux dépôts, à savoir Glasgow, Liverpool et Manchester.

Tesco dévoile ses chiffres de Noël

Tesco a révélé les chiffres des ventes de ses magasins britanniques pour Noël : une cinquième période consécutive de croissance. En effet, le géant des supermarchés a enregistré une hausse de 0,2% au Royaume Uni. Les titres de l’enseigne ont progressé d’environ 2% sur la place londonienne. Une performance réalisée principalement grâce aux produits alimentaires. En revanche, le volume des ventes a reculé de 1,4% sur l’ensemble du groupe, notamment en Europe centrale et en Asie, pour s’établir à environ 21 milliards de livres. Sur la même période, le concurrent de la firme Marks and Spencer a subi une régression de 0,6% en Grande Bretagne.

Game s’apprête à fermer une quarantaine de magasins 

L’entreprise Game a déclaré la fermeture probable de 40 magasins sur 259 au Royaume-Uni durant les prochains mois. Cette nouvelle, qui risque certainement d’entraîner des pertes d’emplois, fait suite aux nombreux soucis financiers du détaillant de jeux vidéo au cours des dernières années. De fait, 27 boutiques sont déjà visées, notamment celles de Mansfield, Watford, Glasgow Fort, Leicester, Canterbury, Derby, Norwich Chapelfield, Lakeside. D’autres suivront dans un avenir proche. Confrontée à un marché de détail difficile, la chaîne britannique espère ainsi mettre en place un programme de rationalisation et de restructuration salvateur.

Sirius Minerals pourrait être racheté par Anglo American

Le géant minier Anglo American souhaite racheter la société Sirius Minerals pour un montant de 386 millions de livres sterling. Cette dernière construit une mine de potasse dans un parc situé au nord-est de l’Angleterre et a annoncé rechercher un partenaire stratégique pour le financement de ce projet. Pour la holding britannique, cette transaction constitue une opportunité afin de se diversifier et réduire ses actifs dans le charbon. Le 8 janvier, le cours de Sirius Minerals à la Bourse de Londres a rebondi de 34,15% alors que celui d’Anglo American a, pour sa part, régressé de 0,93%.

Liberty House réduit ses effectifs au Royaume-Uni

Le groupe Liberty House a annoncé une réduction d’effectifs dans ses activités de sidérurgie au Royaume-Uni, et ce, à cause d’une baisse de la demande d’acier au sein du marché britannique. Cette suppression concernera 355 emplois et touchera quatre sites situés dans le Yorkshire et au pays de Galles, l’objectif étant d’assurer leur pérennité sur le long terme. Appartenant au milliardaire Sanjeev Gupta, la structure prévoit aussi de développer son potentiel technologique afin de favoriser une production d’acier plus respectueuse de l’environnement. D’autre part, le britannique Tata Steel envisage également de supprimer environ 1 000 postes dans le pays. A noter que l’avenir du secteur de l’industrie sidérurgique au Royaume-Uni suscite des inquiétudes liées particulièrement à la concurrence chinoise ainsi qu’à l’impact du Brexit.

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
21 janvier

Le site Vynova de Mazingarbe primé

La cérémonie de remise des trophées régionaux Responsible Care® SSE 2020 de la plateforme France chimie Hauts-de-France a eu lieu le 9 janvier dernier à Saint-Quentin. Il s’agit d’un concours valorisant les actions remarquables et innovantes liées à la santé, la sécurité, l’environnement et la responsabilité sociétale des entreprises de la chimie des régions du Nord – Pas-de-Calais et de Picardie-Champagne-Ardenne. Lors de cette 5e édition, qui s’inscrit dans le cadre de la célébration des 30 ans du Responsible Care® parallèlement aux 100 ans de la fédération France chimie, le site Vynova de Mazingarbe a remporté le Prix spécial du jury- Coup de cœur. Une récompense bien méritée pour les actions de communication dédiées à un public jeune afin de lui permettre de découvrir l’entreprise et ses métiers par le biais du jeu. Ces pratiques originales mises en œuvre par le leader européen des secteurs du PVC et du chlore-alcali ont impressionné le jury composé de représentants de la DREAL, de la DIRECCTE, de la CARSAT, d’industriels et de la structure nationale France chimie. Pascal Monbailly, directeur du site de Vynova Mazingarbe, se félicite de ce prix qui reconnaît l’engagement de la société pour promouvoir la chimie auprès des jeunes.

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
21 janvier

La Socarenam pérennise sa croissance

 

Mathieu Gobert, directeur commercial de la Socarenam. (Crédit CE Aletheia Press)

Sur le chantier naval boulonnais de la Socarenam, le travail ne manquera pas. À Saint-Malo, la cale est déjà occupée à construire la première coque de l’un des six patrouilleurs de 80 mètres de long sur 12 mètres de large. Un marché obtenu suite à l’appel d’offres lancé fin 2018 par la Marine française concernant un programme de renouvellement de la flotte de surveillance ultramarine.

La Socarenam a affiné la connaissance de ce marché après avoir construit d’autres patrouilleurs pour les Douanes et la Marine belges. «C’est un dossier qui a pris plus d’une année, raconte Mathieu Gobert, fils du dirigeant et directeur commercial de la PME, avec un premier cahier des charges auquel nous avons répondu par une première offre technique et financière. Après une réunion avec la Direction générale de l’armement, nous avons répondu à un second cahier des charges affiné, donnant lieu à la remise d’une seconde offre en septembre dernier. Le père Noël nous a apporté la bonne nouvelle le 24 décembre dernier !»

Une production qui remplit les sites de Saint-Malo et de Boulogne-sur-Mer

La PME commence donc une série de chantiers qui vont se succéder de la sorte : pour livrer, dans les 24 mois, le premier des six patrouilleurs, une étude a commencé et va durer cinq à six mois. Suivront huit à neuf mois pour réaliser la coque dans la cale de Saint-Malo qui peut accueillir des navires de 100 mètres. Le site boulonnais accueillera ensuite, et pour neuf mois, le navire nu pour y disposer l’armement. Pendant ce temps, la cale de Saint-Malo aura commencé la coque du deuxième patrouilleur. Ainsi de suite pour les quatre suivants. Pour chacun d’eux, il faut également compter trois mois de tests et de mise en service. Ces bateaux sont conçus pour accueillir un équipage de 53 personnes. Particularité : ce type de patrouilleur disposera d’une mini-piste de décollage pour un drone. Sa vitesse moyenne doit pouvoir atteindre 12 nœuds grâce à sa propulsion hybride (diesel et électrique). «L’idée, c’est de pouvoir tourner avec l’électrique jusque 12 nœuds afin d’être le plus longtemps possible autonome en diesel», explique le cadre. Autre ambition pour la Socarenam : les marchés export, 30 ans après avoir commencé sur les marchés publics militaires. La Socarenam s’oriente en effet vers les marchés internationaux : après la Belgique, elle devrait répondre à un appel d’offres du Liban pour une série de navires.

 

 

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
21 janvier

Deux nouveaux bâtiments et trois implantations

 

Le groupe familial BECI est très investi en région Hauts-de-France et il a récemment porté son attention sur le parc d’activités Washington à Béthune. Géré par la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay Artois-Lys romane, cet espace économique s’étend sur 130 hectares sur lequel sont recensés pas moins d’une cinquantaine d’entreprises, représentant 2 500 emplois. La zone industrielle jouit d’une attractivité indéniable, qui s’explique par une position géographique centrale, une desserte routière et autoroutière intéressante. Le dynamisme de la zone réside aussi dans la présence en son sein d’un port fluvial. Géré par la CCI de l’Artois, il se situe, avec ses 330 mètres de quai, sur l’axe fluvial Dunkerque, Lille, Anvers, Rotterdam, et il ne cesse de se développer.

Il y a plusieurs mois, la société BECI a engagé, sur le parc d’activités Washington, un chantier visant à édifier un bâtiment de 1 280 m². Ce dernier est occupé à parts égales par deux locataires : la société Louis Spriet, qui évolue dans le domaine du sanitaire, et Rexel, spécialisée dans l’électricité.

Dalkia s’installera dans quelques mois

L’inauguration des nouveaux locaux s’est déroulée le 12 décembre dernier. Les deux entreprises ont affiché la volonté de relocaliser leurs activités sur Béthune afin de poursuivre leur développement.

Le promoteur dunkerquois travaille sur la construction d’un bâtiment jumeau, juste à côté du premier. Le chantier de celui-ci a débuté depuis quelques mois. «Les deux édifices sont identiques. Il y aura une petite différence : celui en construction sera doté d’un étage qui offrira une surface supplémentaire de 320 m²», explique Maxime Ribeaucourt, chargé d’affaires pour le compte de BECI.

Outre une grosse capacité de stockage, cette infrastructure sera équipée de 640 m² de bureaux et laboratoires. Le nom des futurs occupants est déjà connu puisqu’il s’agit de la société Dalkia, qui va y installer une vingtaine de personnes. Au total, ces trois implantations représentent une centaine d’emplois.

L’entreprise Dalkia travaille actuellement sur Béthune sur un projet innovant lié à l’énergie verte. En effet, Dalkia va réaliser dans la cité artésienne une chaufferie et une centrale de cogénération (qui produira de l’électricité), fonctionnant au gaz de mine. Cet équipement sera alimenté à 88% par de l’énergie locale et renouvelable, et il fournira de la chaleur à un équivalent de 6 900 logements.

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
21 janvier

Une centrale de compétences

En moyenne, 60% des entrepreneurs accompagnés rebondissent en créant ou reprenant une entreprise, tandis que 40% retrouvent un poste salarié. Parmi ces derniers, beaucoup aspirent à recréer une structure à moyen terme quand ils se seront refait une santé financière. Les entrepreneurs accompagnés par 60 000 Rebonds trouvent un nouvel emploi dans un délai de 6 à 10 mois ou créent une nouvelle entreprise dans un délai de 12 à 18 mois.

Une méthodologie unique

L’approche de 60 000 Rebonds mixe un accompagnement individuel approfondi (séances de coaching et business mentoring) et une dynamique avec une réunion mensuelle intégrant des groupes d’échanges et de développement, ainsi que des ateliers de formation animés par des experts. L’accompagnement bénévole se déroule sur 2 ans maximum.
L’attribution d’un coach pour des séances de suivi personnel contribue à reconstruire le socle personnel et professionnel, essentiel à la réussite de l’entrepreneur. Six à sept séances de suivi sont prévues, assurées par des coachs certifiés et expérimentés, dès l’entrée à 60 000 Rebonds. Par ailleurs, l’entrepreneur en rebond a un parrain référent qui reçoit une formation spécifique en ce sens. Il joue un rôle de mentor en participant au diagnostic personnel et professionnel pour garantir un accompagnement dans la durée.
Des experts métiers interviennent ponctuellement auprès des entrepreneurs en rebond en fonction de besoins spécifiques que ceux-ci peuvent exprimer dans les domaines RH, juridique, comptable, marketing, commercial, finance, Internet, etc. De plus, chaque mois, l’entrepreneur peut participer à un groupe d’échanges et de développement qui réunit une demi-douzaine de compétences bénévoles pour faire un point d’étape sur son rebond et l’aider à faire avancer son projet selon ses besoins.


60 000 Rebonds Hauts-de-France
• Présence à Lille avec trois groupes : Artois Arras et Côte d’Opale Dunkerque
• Entrepreneurs ayant rebondi en 2019 : 104 accompagnés depuis la création (42 ont rebondi, dont 24 en 2019).
• Rebond entrepreneurial/salarial = 50/50
• Équipe : 120 bénévoles

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
17 janvier

Défaillances d’entreprises en Hauts-de-France : quel bilan ?

Selon l’analyse de la CCI de région, un peu plus de 3 500 défaillances d’entreprises ont été enregistrées dans les Hauts-de-France en 2019, soit une baisse de 7,1% en un an. On en compte 2 500 dans le Nord-Pas de Calais (-10,4%) et 1000 en Picardie (+1,8%).

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Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
17 janvier

Les vœux du Préfet et du Président du Conseil départemental

 

Photos Victor Mahieu

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
17 janvier

Le CRT mise sur le bien-être

Le touriste de la génération Rev3 recherche la culture et le grand air. Les acteurs touristiques des Hauts-de-France l’ont bien compris. Depuis 2015 le Comité régional du tourisme (CRT) met l’accent sur le bien-être. «En dix ans, le pourcentage de Français stressés est passé de 40 à 60%. Par conséquent, les touristes cherchent à se ressourcer, se reconnecter avec eux-mêmes. Cela passe par l’art et la nature», explique Jean-Philippe Gold, directeur du CRT Hauts-de-France.

Et ce dernier en est convaincu : avec ses 200 musées, ses parcs naturels et de loisirs, et ses 140 km de plages, la région Hauts-de-France sait mixer les deux. L’on peut même y ajouter la chaleur de l’accueil des visiteurs. «La région remplit les conditions idéales pour attirer les touristes : elle est facile d’accès et elle bénéficie d’une diversité d’activités en mêlant culture urbaine et grands espaces.» Jean-Philippe Gold cite par ailleurs la Côte d’Opal ou encore les Hortillonnages, juxtaposés au centre-ville d’Amiens. «Nous sommes aussi reconnus pour avoir une population avenante, qui a le goût du travail. Les visiteurs recherchent la sympathie et la considération

La Baie de Somme est un exemple des grands espaces qu’offre la région.

80% des touristes sont européens

La facilité d’accès du territoire est un critère d’autant plus important que le tourisme en France se caractérise par des séjours courts, de une à trois nuits. 80% des touristes dans la région sont des Français venant majoritairement d’Île-de-France, ou des Européens venant des pays à proximité (Belgique, Allemands, Anglais ou encore Hollandais). «Les Hauts-de-France sont idéalement placés à quelques heures de toutes ces provenances. La région offre un dépaysement total pour ces visiteurs qui viennent de villes assez denses», continue le directeur du CRT Hauts-de-France.

« C’est le taux de croissance le plus important au niveau national »

Et la recette fonctionne. Le CRT a observé une croissance de 7% du nombre de nuitées réservées dans la région entre 2018 et 2019, «ce qui est le taux de croissance le plus important au niveau national», précise le directeur. Jean Philippe Gold s’en félicite d’autant plus que le tourisme n’est pas une activité qui coule de source dans la région : «contrairement à d’autres territoires, nous ne faisons pas de tourisme d’industrie, comme le font les régions montagneuses en période de ski par exemple, rappelle-t-il. À ma connaissance, les Hauts-de-France sont précurseurs dans la volonté de se développer dans cette thématique du bien-être

548 millions d’euros d’investissement chaque année

Pour suivre la tendance, nombreux sont les établissements qui se mettent au développement de spas, de salles de sport, ou de cours de yoga en plus de leur offre traditionnelle de chambre à coucher. «Ainsi, certains hôtels de la région deviennent des destinations à eux-seuls. C’est le cas du nouveau Royal Hainaut Spa & Resort Hotel à Valenciennes», indique Jean-Philippe Gold. La région est également bien pourvue en thermes, comme à Saint-Amand-les-Eaux mais aussi au Touquet, qui seront d’ailleurs présent sur le salon Tourissima (voir encadré).

Puisque les Hauts-de-France sont vastes, le défi des acteurs du secteur est surtout de fidéliser les touristes pour qu’ils reviennent et découvrent peu à peu les cinq départements. 548 millions d’euros sont investis chaque année dans la région pour rester à la hauteur des attentes des clients. «C’est un secteur qui demande de constantes rénovations, car les touristes sont très exigeants», note Jean-Philippe Gold. Pour le moment, le département de l’Oise semble avoir plus de succès en termes de fréquentation touristique grâce au Parc Astérix. Mais la région, notamment avec sa marque Haut & Fort et son journal Esprit Hauts-de-France, ne cesse d’attirer les visiteurs vers d’autres horizons.


Le salon Tourissima met aussi l’accent sur le bien-être

La 32e édition du salon Tourissima (pour Tourisme et Activés nature) aura lieu à Lille Grand Palais du 17 au 19 janvier. «Le début de l’année est le moment idéal pour commencer à penser à ses prochaines vacances et avoir les meilleurs tarifs, indique Audrey Quentin, commissaire adjointe du salon. Nos visiteurs sont des habitués qui préfèrent anticiper leurs voyages auprès de professionnels. En général, la réservation est concrétisée 15 jours après une première prise de contact sur le salon.» Tours opérateurs, parcs de loisirs, hôtels, équipementiers, offices de tourisme… En tout, 200 exposants seront présents pour aiguiller au mieux les touristes vers leur future destination, et ce même à l’international.


Le tourisme dans la région en 2019, en chiffres 

70 000, c’est le nombre d’emplois générés par le secteur

6,22 milliards d’euros, c’est le montant de la consommation touristique

14,1 millions, c’est le nombre de nuitées enregistré

 

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Source : La Gazette Nord-Pas de Calais