Groupement au service de la performance industrielle Groupement au service de la performance industrielle

Accueil > Actualités du web

Actualités du web

18 mai

Création business plan : testé pour vous

Je suis une jeune créatrice d’entreprise des Hauts-de-France. J’ai eu une idée de business. Je me suis lancée dans le montage d’un business plan en ligne avec CCI Business Builder. Je vous raconte.
Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
17 mai

Les ETI dans les Hauts-de-France

Près d’une ETI sur deux se situe dans l’industrie et 65 d’entre elles sont familiales. Preuve du dynamisme de ces entreprises, elles ont créé plus de 10 600 emplois dans la région entre 2008 et 2017.
Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
16 mai

Guide des formations internationales : les clés du succès pour votre développement !

Destinées à de nouveaux exportateurs ainsi qu'aux exportateurs confirmés, les sessions annuelles de formations que vous propose CCI International Hauts-de-France, pragmatiques et ciblées, élargissent le champ de compétences de chacun !
Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
15 mai

Faire partie d’un club : à quoi ça sert ?

Un bon réseau professionnel permet de multiplier les contacts avec des prospects grâce à des moyens humains et financiers relativement réduits.
Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
15 mai

Les entreprises invitées à rejoindre la Fondation territoriale des lumières

C’est dans le bassin minier, au cœur d’une région en pleine mutation, qu’est née une Fondation territoriale, la première à l’échelle des Hauts-de-France. La Fondation territoriale des lumières est «un modèle nouveau d’organisation qui fait suite à la politique et aux lois de décentralisation, mais reste encore extrêmement rare. Il a fallu attendre que le pays se recompose pour voir des initiatives de ce type être promues», souligne Dominique Lemaistre, secrétaire de la Fondation de France. L’initiative est très importante pour la Fondation de France qui, depuis plusieurs années, essaye de promouvoir ce type d’organisation philanthropique centrée sur un territoire. D’autant plus qu’elle s’inscrit dans la continuité du programme de dynamique territoriale «Mine d’idées» que la Fondation de France avait lancé il y a cinq ans et qui a suscité de nombreuses solidarités sur l’arrondissement de Lens. Aujourd’hui, c’est donc un collectif qui prend le relais de ce travail qui a eu pour but de faire émerger des projets auprès de la population locale. «Il est très important que ces programmes territoriaux, qui ont pour but de lutter contre l’exclusion, de créer une dynamique qui perdure dans le temps, trouvent des relais locaux.» La Fondation des lumières sera abritée par la Fondation de France qui assurera un accompagnement pendant plusieurs mois, jusqu’à ce que le projet ait des racines bien implantées.

©ACT'Studio
Les partenaires impliqués dans la Fondation des lumières ont signé les statuts qui donnent naissance à la première Fondation territoriale du bassin minier. ©ACT’Studio

Des partenaires engagés

«’Mine d’idées’ a été une expérience extraordinaire. La crainte était que sur notre territoire en difficulté économique et sociale, naissent peu d’idées et de vocations», précise Dominique Soyer, directeur général du groupe Maisons & Cités, à l’initiative de la création de cette Fondation territoriale. Des craintes infondées puisqu’au final, une centaine de projets ont été proposés, avec une trentaine accompagnée par la Fondation de France. Et Dominique Soyer d’ajouter : «Il aurait été dommage que cette initiative s’arrête avec le temps, d’où l’idée de nous associer et de profiter de l’accompagnement de la Fondation de France et de son savoir-faire de plus de 40 ans d’expérience.» La Fondation est un outil basé sur le partenariat. Dix acteurs régionaux (l’Agence nationale de garantie des droits des mineurs, le groupe AHNAC, Esprit de France, Filieris, Habitat du Nord, Habitat Hauts-de-France, Maisons &Cités, Norevie, Ramery et CDC Habitat) se sont associés dans la création de la Fondation des lumières. «Notre espoir est de faire naître des initiatives de toutes natures, dans tous les domaines d’activité. Grâce à la richesse des collaborateurs des partenaires, nous allons pouvoir proposer une palette de compétences très large.»

«Notre espoir est de faire naître des initiatives de toutes natures»

©ACT'Studio
Dominique Soyer, directeur général de groupe Maisons & Cités a donné les grandes lignes des missions de la Fondation des lumières. ©ACT’Studio

Une nouvelle dynamique

La Fondation des lumières œuvrera sur un territoire élargi à l’ensemble du bassin minier du Nord et du Pas-de-Calais. Au-delà d’un engagement financier sur cinq ans à hauteur de 670 000 €, les dix partenaires entendent créer notamment du lien social et de l’activité dans les cités, permettre aux locataires de retrouver une vie sociale. La Fondation territoriale sera administrée par un comité exécutif constitué de 17 personnes, représentants des fondateurs, des donateurs et des personnalités du territoire qui viendront apporter leur expertise. Parmi eux, Bertrand Delzenne, chef d’entreprise ; Florence Domange, directrice de l’Office public de la jeunesse de Bruay-la-Buissière ; Laurent Gardin, maître de conférences en sociologie, coprésident de la chaire ESS du Nord – Pas-de-Calais ; Marie Lavandier, directrice du Louvre-Lens ; Alain Schmitt, directeur de l’IMT Lille-Douai ; Aurélie Top, architecte médiatrice. «Les dix partenaires encensent le mouvement, ils inscrivent la Fondation au cœur de leur politique RSE», conclut Dominique Soyer. La Fondation territoriale des lumières invite les entreprises du territoire à rejoindre le mouvement et à s’impliquer dans le développement du bassin minier.

Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
15 mai

Jérôme Charlet développe Select Opale à Boulogne

Après une carrière dans les fruits et légumes, Jérôme Charlet a quitté l’entreprise familiale pour créer en avril 2016 une nouvelle activité à Boulogne : implanter des viviers pour valoriser la pêche des caseyeurs locaux en s’inspirant du modèle de professionnels bretons (Ame Haslé et Fraîcheur Saint-Malo). Douze viviers d’un mètre carré chacun ont été installés à la création, douze autres furent ajoutés en octobre 2016. En 2017, y ont séjourné, de deux à dix jours, quelque 55 tonnes de tourteaux, mais aussi 50 de homards bleus, 6 d’étrilles, 5 d’araignées et 1 de langoustes. Lapprovisionnement vient principalement de la Côte dOpale, le complément arrivant des îles britanniques. Constatant que beaucoup de consommateurs n’osent pas acheter du vivant, et pour éviter les aléas de la pêche, Jérôme Charlet décide dans un second temps d’installer un atelier de cuisson au sein de la pépinière d’entreprises Haliocap implantée au cœur du port. Son process est en phase de test avec l’aide de la plateforme d’innovation Nouvelle Vague. «Boulogne n’avait ni de vivier, ni de cuiseur de crustacés autres que les crevettes, explique-t-il. Je vais cuire du tourteau, des pinces et du homard de la Côte d’Opale, avec un objectif de 250 000 € la première année

Du crustacé et du poisson vivant

Select Opale, qui emploie déjà sept salariés, dont deux apprentis en formation au Centre de formation aux produits de la terre et de la mer, et un mi-temps, commercialise également du poisson frais et du poisson vivant : turbot et barbue pêchés au trémail et conservés à bord dans des mini-viviers fabriqués par les pêcheurs. Jérôme Charlet s’inscrit dans la démarche MSC et dans «Filière Opale» qui valorise les produits débarqués dans les ports de Boulogne et Dunkerque. Que de l’ultra-frais ! L’entreprise travaille prioritairement avec les mareyeurs, mais aussi avec les grossistes et les centrales d’achat de tout l’Hexagone. «Pour beaucoup, j’apporte un complément de gamme, précise-t-il. D’où l’intérêt d’être au cœur de la principale place française des produits de la mer, à proximité d’une gare de marée qui permet une livraison en 24 heures sur tout le territoire, quelle que soit la taille du colis.» Il espère aujourd’hui en récolter les fruits !

Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
15 mai

L’ambassadeur des métiers qui recrutent

Des entreprises, notamment dans l’industrie, peinent à recruter alors que, paradoxalement, le taux de chômage est élevé. Partant de ce constat, le Pôle métropolitain de l’Artois lance de nouvelles expérimentations pour mettre en adéquation l’offre et la demande d’emploi. Dans cette optique, il s’est appuyé sur le PLIE (Plan local pour l’insertion et l’emploi) de l’arrondissement de Béthune, pour initier «Osons nos talents». «On réunit en une journée et en un même lieu des professionnels et des organismes de formation. Tous évoluent dans des filières porteuses, en quête de main-d’œuvre. Au total, une vingtaine d’ateliers est ouvert au public et chacun peut tester les différents métiers», explique Pascal Lefèvre, chargé de mission au sein du PLIE. Le dernier rendez-vous s’est tenu à Bruay-la-Buissière, le 17 avril dernier. Restauration, hôtellerie, services à la personne, numérique, industrie ou encore bâtiment, de nombreux secteurs d’activité éprouvent des difficultés à recruter. Bien souvent, ces professions souffrent de préjugés. «’Osons nos talents’ est là aussi pour tordre le cou aux idées reçues. Les métiers de l’industrie ont évolué, bien souvent ils exigent l’utilisation de machines à commande numérique…», précise Pascal Lefèvre. Pour pourvoir les postes, bien souvent les entreprises sont obligées de revoir leurs exigences à la baisse et doivent former en interne les personnes retenues, la motivation devenant le principal critère de sélection.

Essayer, c’est l’adopter

Présenter le métier, permettre aux gens de manipuler et d’essayer les outils restent les meilleurs moyens d’attirer des recrues potentielles. «Chaque stand s’appuie sur des témoignages de stagiaires. Ces derniers parlent de leur métier et ont souvent les arguments pour convaincre», souligne Pascal Lefèvre. «Osons nos talents» sert aussi à présenter et tester des métiers innovants, ainsi, un fablab a exposé les technologies liées à l’impression 3D qui ouvre aujourd’hui de nouvelles perspectives de carrière. Au total, l’opération a permis de toucher 400 personnes. Parmi elles, des demandeurs d’emploi qui sont souvent suivis par le PLIE, des étudiants, mais aussi des personnes salariées désirant se lancer dans une démarche de reconversion. D’autres rendez-vous seront programmés dans les prochains mois dans l’Artois. «Osons nos talents» complète l’offre de services du PLIE, qui a aussi une mission d’accompagnement des  entreprises qui souhaitent recruter et s’implanter sur l’arrondissement de Béthune. «On fait une présélection et on propose des candidatures», insiste Pascal Lefèvre. Le PLIE propose aussi un accompagnement  pour introduire des clauses d’insertion dans les marchés publics. En 2017, cela s’est traduit par un volume de 110 000 heures.

Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
15 mai

Interclubs de l’Artois et du Douaisis

Lors d’une matinée, les responsables et dirigeants d’entreprise, donneurs d’ordres ou sous-traitants, ont la possibilité de rencontrer de nouveaux clients et fournisseurs potentiels implantés sur leur territoire pour développer des courants d’affaires de proximité. Chaque participant s’installe à une table composée de huit à dix responsables d’entreprise et dispose de 2 minutes pour capter l’attention de ses interlocuteurs sur le savoir-faire de son entreprise. Ensuite, chacun passe à une autre table pour se présenter à nouveau à d’autres dirigeants, et ainsi de suite… À l’issue de ces rencontres, un cocktail permet d’approfondir les contacts initiés. C’est ainsi qu’une cinquantaine de participants de l’Artois et du Douaisis se sont retrouvés le 17 avril à Artois Expo Saint-Laurent-Blangy. Il s’agissait de la 2nd édition pour le Douaisis et la 7e pour l’Artois qui auront permis à près de 500 dirigeants de rencontrer de nouveaux clients et fournisseurs et de développer des courants d’affaires de proximité.

Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
15 mai

Un speed business meeting à l’hôtel de ville d’Arras

À travers les réseaux locaux de l’entrepreneuriat et des lauréats de l’opération Entreprenez votre vie, les entrepreneurs et futurs entrepreneurs d’Arras et du Pas-de-Calais ont été conviés à venir présenter leur activité ou leur projet. Environ 80 entrepreneurs du Pas-de-Calais ont répondu positivement à l’invitation. Le concept du speed business meeting consiste à faire se rencontrer les entrepreneurs d’un territoire pour leur permettre d’échanger, «parce que l’entrepreneuriat est une aventure passionnante mais pas toujours évidente. Il est toujours bon de se rencontrer, d’échanger, pour finalement se rendre compte que l’on n’est pas seul». Des groupes de participants sont organisés à plusieurs tables et, à tour de rôle, chacun a trois minutes pour présenter son entreprise ou son projet, un rythme soutenu pour réaliser le maximum d’échanges. Des interactions se créent, des informations sont échangées. Des liens se nouent et se développent entre entrepreneurs du territoire, de nature à faire émerger des réseaux. Par ailleurs, les réseaux existants de l’entrepreneuriat sont conviés à l’événement. Acteurs essentiels de l’accompagnement des créateurs d’entreprise locaux, engagés au quotidien pour aider ceux qui se lancent, ils peuvent également découvrir de nouveaux profils et proposer leur aide.

Entreprenez votre vie

L’association Entreprenez votre vie se donne pour mission d’aider les créateurs d’entreprise, entrepreneurs indépendants et TPE à booster leur activité en mobilisant les acteurs locaux de l’entrepreneuriat au soutien des créateurs et en offrant des outils digitaux (campagne de financement participatif, solution de paiement mobile, assistant personnel, etc.), essentiels au décollage d’une activité. Pour en bénéficier, les entrepreneurs du Pas-de-Calais doivent déposer une candidature sur http://pasdecalais.envovie.org/. Après une sélection interne, les lauréats retenus sont contactés pour bénéficier gratuitement des outils. Une opération rendue possible grâce à différents acteurs, dont la communauté urbaine d’Arras, la Ville d’Arras et les réseaux locaux de l’entrepreneuriat. 72 entrepreneurs d’Arras et du Pas-de-Calais en ont ainsi bénéficié.

Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
15 mai

SOFIE, trait d’union des pôles ?

Est-ce la marque de la réussite ? «Nous avons de moins en moins de foncier disponible à court terme. Mais nos disponibilités en bâtiments sont un atout», affirme François Motte, président de SOFIE, qui dispose de 130 hectares en cours d’aménagement rien qu’en Flandre-Intérieure. Comme le dit sans ambages le slogan de l’association, «Chez nous on ne vous plante pas, on vous implante»… Quatre communautés de communes, 1/5e démographique (qui croît) de la Côte d’Opale, près de 12 000 entreprises sur un territoire de 1 663 km² forment un ensemble que ses promoteurs veulent central, entre la Métropole et la côte d’une part et avec la Belgique d’autre part. La création et le développement des parcs d’activités (de Fauquembergues à Bailleul) montrent une volonté claire d’affranchissement des secteurs traditionnels des territoires où prédominent le secteur public (avec 26 000 emplois), le commerce et les transports (avec 32 400 emplois) et l’industrie (avec 13 200 emplois). Partout, des TPE et des PME posent leur valises – Ambois, Bâtiment Cadart, Dupont restauration, Géopale environnement, Opale pliage, Les Serres des Hauts-de-France… –, là où se dénichent des emplois tangibles. À cet égard, les territoires semblent en position équilibrée : l’Audomarois corrige son taux de chômage (11,8%) grâce à la Flandre (8,1%). Mais le périmètre est cohérent : les endettements des deux territoires sont faibles et leur capacité d’investissement reste conséquente («140 millions dans les dix ans», selon Jean-Pierre Bataille, maire de Steenvoorde). Mieux encore, ils tirent profit de leur proximité avec la Belgique : un investisseur sur deux est belge.

Une centaine de personnes étaient présentes lors de l’AG de SOFIE.

«La Flandre et l’Audomarois postulent à la création d’un pôle métropolitain»

Deux pôles ?

Le bilan de l’année 2017 donne à SOFIE une réelle perspective : près de 300 dossiers suivis, dont 64 ayant débouché concrètement. Ainsi, 23 hectares de foncier ont été vendus pour y implanter 75 000 m² de bâtiments. Quinze autres milliers de bâtiments ont également été cédés. Au total, l’association estime la création d’emploi à 295. Pour faire rayonner le territoire, elle s’est projetée dans de nombreuses manifestations professionnelles (de la bourse du grain à Paris au Mipim à Cannes). Pour concentrer toujours plus leur implication réciproque, la Flandre et l’Audomarois postulent à la création d’un pôle métropolitain, entre celui de la métropole lilloise et celui de la Côte d’Opale (dont font partie aujourd’hui trois communautés de communes sur les six du périmètre de SOFIE). Président de la CAPSO, François Decoster l’a dit clairement : «Nous consultons le Conseil général et la Région le 1er juillet. Puis les assemblées délibéreront à la rentrée, avant que le préfet ne sorte l’arrêté en fin d’année. Ce n’est pas contre le PMCO (Pôle métropolitain de la Côte d’Opale). Tout reste ouvert.» Le 21 avril a eu lieu une rencontre avec Patrice Vergriete, président de la communauté urbaine de Dunkerque (CUD) et du PMCO. Rien n’a pour l’instant fuité de l’entrevue.

Source : La Gazette Nord-Pas de Calais