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Actualités du web

19 juillet

La situation économique des entreprises du commerce de détail au 2ème trimestre 2018

Une activité plus favorable pour les commerçants au cours du 2ème trimestre 2018
Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
17 juillet

Accueillir les nouveaux collaborateurs par la formation de formateurs en interne

C’est au SIADEP que la société Evonik a confié son programme de formation de formateurs. Objectif : accueillir et intégrer les nouveaux entrants tout en leur inculquant les codes et le fonctionnement de leur entreprise. Tout ceci par le jeu !
Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
16 juillet

Bravo aux Bleus et aussi à Doublet pour ses drapeaux

L'enseigne nordiste a vu ses ventes multipliées par 40 après la qualification des Bleus pour les quarts de finale, l'engouement pour le drapeau bleu-blanc-rouge n'ayant fait qu'augmenter jusqu'au match de la victoire finale hier.
Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
16 juillet

Quelles sont les retombées d’une campagne radio nationale RMC de 100 000 euros ?

Le 1er concours des PME de France valorise sur RMC l’investissement professionnel et personnel de nos entrepreneurs. Cette année, les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 27 juillet. Tentez votre chance !
Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
13 juillet

« L’usine est la locomotive de la ville »

On a beaucoup parlé de qualité de vie au travail (QVT) dans les allées d’Entreprises et Cités, ce jeudi 5 juillet. Et puisqu’il n’y a rien de plus parlant que de se l’appliquer à soi-même, la journée a débuté par un réveil inspirant, à coups d’atelier d’éveil musculaire, d’atelier super-food, en partenariat avec l’entreprise régionale Les Paniers de Léa, et d’atelier rigologie. S’en sont suivis un «parcours des likes», regroupant une vingtaine d’espaces innovants et de démonstrations d’entrepreneurs ainsi qu’une conférence plénière sur le thème : «Humain et digital : vers une entreprise plus agile». C’est un fait : les entreprises doivent faire face à une évolution des pratiques, notamment managériales. La QVT n’essaie pas seulement d’être l’apanage des grands groupes, les PME et PMI tentent de s’en approcher avec des solutions permettant aux collaborateurs de se sentir mieux dans l’entreprise et donc, mieux dans leur vie personnelle. «Les enjeux à relever pour les chefs d’entreprise ne sont pas simples : il y a les défis environnementaux, la révolution numérique… Mais l’enjeu crucial reste l’humain. Il faut faire venir les talents», a tenu à préciser Frédéric Motte, président du Medef Hauts-de-France. Certes, le digital a bouleversé le rapport au temps ou à l’espace, demandant aux dirigeants d’entreprise de s’adapter : «La digitalisation fait disparaître des emplois, mais il ne faut pas subir. Plus il y aura d’intelligence artificielle, plus on aura besoin d’humain pour la piloter», rassure Isabelle Barth, directrice de l’INSEEC Business School, professeur des universités et chercheuse en management. La preuve côté entreprise avec le témoignage du géant de l’habillement Kiabi qui a dû revoir sa stratégie : «Alors qu’il y a quelques années, aller en centre commercial faisait partie des loisirs, ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui, tout est sur le digital. Nous basons notre singularité sur l’humain dans nos magasins. Je crois en la cohabitation des deux mondes», a expliqué Ludovic Poutrain, DHR Monde.

«La digitalisation fait disparaître des emplois, mais il ne faut pas subir»

L’Université des entrepreneurs propose chaque année différents ateliers sur les nouvelles pratiques en entreprise.

Les entreprises, acteurs du territoire

La plénière de clôture de l’université s’est déroulée sous le thème «L’entreprise : un acteur du territoire», avec comme invité d’honneur Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics. «Notre territoire n’est pas grand chose sans la cristallerie Arc. Arques est désormais la capitale économique de l’Audomarois», explique Caroline Saudemont, maire de la cité. Pour elle, le maire se doit d’être un facilitateur social entre les syndicats et les dirigeants. «L’usine est la locomotive de la ville et vice versa.» Le rôle des élus est de créer un environnement agréable pour les salariés, en développant l’habitat, la mixité sociale et le tourisme. «Nous développons un réseau de ‘hackers publics’ au sein des préfectures, afin d’aider les entreprises innovantes à s’installer sur un territoire», indique Christophe Itier, haut-commissaire à l’Economie sociale et solidaire et à l’Innovation sociale. Une mesure qui devrait être lancée en septembre sur certains secteurs, l’objectif étant ensuite d’inciter les futurs collaborateurs sur le territoire. «Il faut considérer de la même façon client et collaborateur», souligne Tristan Borne, directeur de la cristallerie Arc. Dans la même logique, selon le maire d’Arques, les forums de l’emploi devraient avoir lieu au sein des entreprises afin que les possibles recrues se fassent un idée de leur futur environnement de travail. Quant à la fiscalité locale, elle n’aurait pas d’incidence sur l’implantation de sociétés, l’attractivité du territoire étant un levier suffisant. Gérald Darmanin a quant à lui confirmé la volonté du gouvernement de ne pas diminuer l’impôt sur la production. S’il constitue un poids pour les entreprises en matière de compétitivité, il reste une recette locale importante pour les collectivités.

«Le capitalisme d’intérêt général n’est pas un paradoxe»

Le double impact RSE

«Le consommateur est soucieux de l’impact environnemental des entreprises», avance Christophe Itier. Pour les jeunes générations, le critère numéro un de l’embauche ne serait plus le salaire mais un travail qui a du sens. Les entreprises rencontrent par ailleurs un problème de fidélisation parmi les nouveaux entrants sur le marché du travail. Pour y remédier, l’ancrage territorial, la démarche RSE et le travail collaboratifs sont des pistes à creuser. «Le capitalisme d’intérêt général n’est pas un paradoxe.» Un point de vue partagé partagé par Pascal Canfin, directeur général de WWF France. «Il n’y a pas d’opposition entre business et environnement. Les grandes boîtes agréées ESS (économie sociale et solidaire, ndlr) surperforment l’année suivante», poursuit-il. Une démarche environnementale, même à l’international, aura un impact sur le territoire d’implantation de l’entreprise. «C’est un vecteur important de communication. Si ces actions sont mises en avant, nous pourrons garder les jeunes talents dans l’entreprise. J’ai vu beaucoup de greenwashing (ou écoblanchiment, c’est-à-dire la pratique d’utiliser abusivement un positionnement écologique à des fins marketing, ndlr), il est vite détecté par les collaborateurs.», explique le directeur de la cristallerie Arc. Pour les ONG environnementales, s’associer avec des leaders d’activité sur des actions durables permet de doubler leur crédibilité et de bouger les lignes chez les institutionnels. Comment inciter les entreprises à s’engager dans une démarche RSE et durable ? «La fiscalité peut être un levier important, mais le premier est un projet stratégique, une vision globale du territoire. Ceux qui s’engagent ne parlent pas de fiscalité», résume Christophe Itier.

Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 juillet

De l’autre côté de la frontière

La Sogepa prévoit d’investir 150 millions dans Thunder Power

La Société de gestion et de participations (Sogepa), fonds d’investissement de la région wallonne, a annoncé l’injection de 150 millions d’euros dans la filiale européenne du constructeur automobile chinois Thunder Power. Un accord financier qui permettra à la région wallonne de devenir un actionnaire important de la filiale belge de Thunder Power. Cet investissement est destiné au financement de l’implantation d’une usine de production de véhicules électriques en place et lieu de l’ancien site Caterpillar à Gosselies, d’un centre de recherche et développement, ainsi que d’un centre administratif et marketing. Les premières voitures produites et assemblées à Gosselies sortiront en 2020. Au lancement, 2 000 voitures par an seront produites, pour atteindre ensuite une production annuelle de 50 000 voitures électriques dès 2025. Pour le cabinet du ministre de l’Economie Pierre-Yves Jeholet, «il s’agit d’une réelle opportunité d’inscrire la Wallonie dans une industrie d’avenir. Le caractère structurant d’une telle activité pour l’écosystème wallon et le potentiel de création d’emplois à terme sont importants, Thunder Power envisageant de faire appel à un réseau de sous-traitants locaux de plus de 200 entreprises».

Nouveau directeur général pour finance.brussels

Pierre Hermant, 40 ans, succédera à Serge Vilain à la tête du comité de direction de finance.brussels, le pôle de financement public de la région de Bruxelles-Capitale. Ancien directeur général de la Fédération belge de l’industrie de l’automobile et du cycle (FEBIAC) et ancien directeur général de Brussels Expo, il a été directeur des opérations au sein du groupe Deficom et membre du conseil d’administration de la chambre bruxelloise de commerce et de l’industrie BECI. Nommé lors du conseil d’administration de finance.brussels du 9 juillet, il prendra ses fonctions le 1er août prochain.

L’écart salarial s’est fortement réduit en Belgique

Selon la récente étude publiée par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), la Belgique a progressé dans la réduction des inégalités de rémunération entre les hommes et les femmes. L’indicateur mesurant l’écart salarial femmes/hommes indique qu’en 2015, la différence de salaire horaire entre un travailleur et une travailleuse s’élevait à 4,67%  en Belgique contre 11,83% en 2005. Parmi l’ensemble des pays de l’OCDE, il s’agit de l’écart le moins élevé. «Ce n’est pas la première fois que la Belgique s’en sort bien dans ce genre d’enquête, a commenté Jan Denys, spécialiste du marché du travail belge à Randstad. Notre système gomme les différences. La formation des salaires est fortement centralisée et est fixée par conventions collectives de travail. C’est aussi dû aux syndicats.»

Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 juillet

La Fondation Université de Lille se met au travail

La Fondation Université de Lille a présenté ses premières actions le 28 juin, à l’Institut Cœur Poumon du CHRU de Lille. Étaient notamment présents Frédéric Boiron, directeur général du Centre hospitalier régional de Lille, Jean-Christophe Camart, président de l’Université de Lille, et Anne de Lamotte, directrice de la Fondation Université de Lille. Créé en 2014, l’organisme s’est doté d’un fonds de 15 millions d’euros dont le placement permet la rentabilité financière. Un montant provenant de la vente d’une partie des actions de la société biopharmaceutique Genfit par l’Université de Lille. «Nous produisons 400 000 € à 500 000 € par an», avance le Pr. Xavier Vandendriessche, président de la Fondation Université de Lille. Le bénéfice doit servir à financer et accompagner des porteurs de projet dans les secteurs de la recherche et de la formation. «Nous avons un défi d’attractivité du territoire vis-à-vis des jeunes talents», ajoute Frédéric Motte, président du Medef Hauts-de-France et vice-président de la Fondation Université de Lille. À ce titre, deux lauréats du programme d’action 2017 ont été sélectionnés : InBrain Pharma et Par’Immune. La première est une start-up qui propose un dispositif permettant de délivrer un traitement de dopamine naturelle directement dans le cerveau, en phase d’essai thérapeutique. La seconde présente un produit basé sur un parasite intestinal contre les maladies auto-immunes, déjà en essai clinique. Les deux sociétés, basées à Eurasanté, se sont vu remettre une enveloppe de 200 000 €.

Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 juillet

Les entreprises se préparent à évoluer

«Nous voulons une CCI disruptive qui entre dans le XXIe siècle», introduit Yann Orpin, président de la CCI Grand Lille. La Chambre de commerce a lancé, le 28 juin, le Spring Break, conjointement avec Frédéric Motte, président du Medef Hauts-de-France. Avec comme thème le «Lâcher prise», cette journée a été ponctuée par une dizaine d’ateliers auxquels une centaine de participants étaient amenés à participer. «Avec le Spring Break, nous avons une volonté de décaler. C’est compliqué pour un chef d’entreprise de prendre de la hauteur», poursuit Blandine Fraisse, élue de la commission entreprise disruptive et nouveaux modèles économiques. L’objectif ? Accompagner les transformations des entreprises, notamment vers la révolution numérique. Pour ce faire, la CCI Grand Lille organise des ateliers depuis un an, ouverts à tous les collaborateurs. «Le changement de modèle économique est très ambitieux, il faut y aller brique par brique.» Les prochains ateliers auront lieu dès septembre. Ils sont autant destinés aux premières visites qu’aux habitués parmi les entreprises. Leur contenu s’adapte à la demande des participants, les sujets forts gravitant autour du design thinking (l’application du mode de pensée d’un designer au service de l’innovation, ndlr) et du collaboratif. «Nous voulons être à l’écoute des entrepreneurs sur le design thinking», souligne Yann Orpin. Les réunions sont animées par des collaborateurs afin de faciliter le dialogue.

Témoignage d’entreprises

Deux entreprises participantes au Spring Break ont témoigné de leur parcours avec la CCI en marge de l’événement. Nicolas Karasiewicz est partenaire du programme Transform’action et dirigeant de Tyresias, une start-up sociale spécialisée en innovation sensorielle. «La question est : comment capitaliser sur nos sens pour produire de l’innovation», explique-t-il. Tyresias réalise des ateliers afin d’éveiller des prises de conscience autour du handicap visuel. «Nous nous sommes appuyé sur les ateliers CCI pour lancer une activité autour du design thinking, une approche différente de l’étude de marché classique.» Céline Dehaut est directrice associée chez Qualiense conseil Hauts-de-France, cabinet de conseil en stratégie : «J’accompagne les entreprises dans leur transformation. Ce que j’apprends en atelier à la CCI, je l’apporte à mes clients.» En 2017, la CCI Grand Lille a accompagné 15 000 entreprises, 1 500 en individuel et 1 500 créateurs repreneurs. Elle a également ouvert une salle de coworking afin de permettre aux collaborateurs de l’organisme de mieux accompagner les entrepreneurs. Celle-ci peut accueillir plus de 2 000 personnes. L’organisme prévoit par ailleurs une intervention sur le design thinking au salon #Conext, qui se déroulera du 23 au 25 octobre à Lille Grand Palais.

Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 juillet

Le groupe Ramery acquiert le beauvaisien Monsegu

Le 22 juin dernier, le groupe de BTP Ramery a annoncé l’acquisition de l’entreprise d’installation Monsegu, spécialiste du génie climatique et de l’enveloppe. Créé en 1929, le groupe Monsegu compte 130 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires de 16,5 millions d’euros. Grâce à cette reprise, le groupe familial et indépendant fondé en 1972 à Erquinghem-Lys poursuit sa conquête de nouveaux territoires et dote sa filiale Coexia (réunissant deux entités: Monsegu et CCEM) d’un pôle «énergies et second œuvre» en Picardie, à proximité de l’Île-de-France, le premier marché hexagonal sur lequel le groupe axe sa stratégie de développement.

Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 juillet

Ceibashop, des produits cosmétiques bio imaginés en région

«Tout est parti d’un dentifrice.» Julie Ducroo, gérante du site Internet Ceibashop – du nom du ceiba pentandra, un arbre sacré pour les Mayas –, se rappelle quel avait été son parcours du combattant pour dénicher un dentifrice sans fluor. Après avoir fait le tour de plusieurs boutiques, elle imagine un site Internet réunissant des produits cosmétiques et de maquillage sans perturbateurs endocriniens, ni produits cancérigènes. «J’ai fait le choix d’un marché de niche. Je voulais travailler avec des sociétés artisanales avec de vrais savoir-faire, qui méritent d’être connues mais qui manquent de visibilité sur la Toile», explique cette ancienne assistante commerciale. Au total, près de 380 références (pour homme, femme et enfant) et une quinzaine de fournisseurs, dont des régionaux comme Avril ou Cozie. Elle ne cache pas son rêve d’avoir un jour une boutique et même de créer sa propre marque. Elle a confié la logistique à l’entreprise adaptée AlterEos à Tourcoing. «Dans le bio, il y en a pour tous les prix et pour tous les goûts», milite-t-elle. Son objectif à fin 2019 : un élargissement de la gamme et l’embauche de deux salariés.

Source : La Gazette Nord-Pas de Calais