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Actualités du web

18 septembre

Smart-cities en Angleterre : tout reste à faire

La digitalisation de la construction, encore que peu présente, sera amenée à se développer pour augmenter la productivité.
Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
18 septembre

Semaine de la mobilité : les bonnes pratiques des entreprises

Faire prendre conscience à chacun de l'impact de nos modes de déplacements quotidiens sur l'environnement. Télétravail, covoiturage, modes doux, ... et si vous piquiez les bonnes idées ? 
Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
14 septembre

Les professionnels du droit et du chiffre mis en lumière

«Beaucoup de directions juridiques en Hauts-de-France ont recours à des prestataires nationaux, voire internationaux. Nous nous sommes rendu compte qu’ils ne connaissaient pas les experts régionaux», déplore Bruno Contestin, président de Lille Place Juridique. De ce constat est née la volonté de mettre en valeur l’offre de services en Hauts-de-France, par des «Grands Prix de l’innovation et de la performance droit-finance-assurance». Cabinets, établissements financiers et d’assurance ou professionnels indépendants (notaires, huissiers, experts-comptables, commissaires aux comptes, avocats, établissements de formation en droit) peuvent déposer leur candidature (voir encadré)  pour présenter des collaborations gagnantes/gagnantes qu’ils ont menées avec leurs clients. L’an dernier, Lille Place Juridique avait déjà initié des Grands Prix avec les avocats, qui ont rencontré un tel succès qu’il fallait aller plus loin. «Plus de 110 avocats lillois ont joué le jeu, auditionnés par 80 directions juridiques. Il y a une vraie envie de faire se rencontrer les professions», ajoute Bruno Contestin, par ailleurs représentant de la délégation régionale de l’AFJE (Association française des juristes d’entreprise).

Une place financière active

«Nous sommes la troisième place financière de France après Paris et Lyon, avec 60 établissements de crédit (dont 35 disposent d’un siège en région, ndlr). Les enjeux de financement et de transmission sont importants. Les candidats peuvent mettre en avant une opération qui a permis de résoudre une difficulté, ou à une entreprise de se développer», explique Grégory Sanson, président de Lille Place Financière. Près de 80 établissements financiers complètent les services du secteur bancaire : couverture du risque pays, assurance-crédit, sociétés de caution, capital-investissement, crédit à la consommation… Autant dire que cette offre performante mérite d’être connue au-delà des frontières des Hauts-de-France. Pour les professions juridiques, il s’agira, pour participer à ces Grands Prix, de mettre en avant des façons innovantes de travailler et des prestations de services qui tirent leur épingle du jeu. Une vingtaine de prix seront remis le 4 décembre prochain : le grand prix et le prix spécial du jury pour les avocats, notaires, huissiers, experts-comptables, commissaires aux comptes et établissements d’enseignement supérieur en droit, car la volonté du président de Lille Place Juridique est d’y associer les universités pour sensibiliser les étudiants et futurs professionnels. Pour les professionnels de la finance et de l’assurance, six prix seront remis. «Nous sommes convaincu que cette première édition va embrayer sur une seconde. C’est une manifestation de place. Elle a le soutien des organisations professionnelles et des ordres», se réjouit Grégory Sanson.

L’enjeu de la modernisation

«Quand on évoque la finance, on parle aussi d’intelligence artificielle, de block chain et du tout-numérique. Mais aussi de financement vert, comme en témoignent en Hauts-de-France les projets rev3. Les établissements doivent se transformer», ajoute Grégory Sanson. Et d’affirmer que ces professions soient bien loin de l’image vieillissante que l’on peut, à tort, leur attribuer. «Cela bouge énormément. Les jeunes générations connaissent mal nos métiers, ces prix permettent de montrer que les professions innovent. La concurrence est nationale, voire internationale, il faut montrer que l’on existe et que l’on a développé des compétences spécifiques. La profession est tout sauf figée», constate Bruno Contestin. Participant à la fédération des professionnels des Hauts-de-France, l’association Les Places Tertiaires, qui regroupe Lille Place Financière et Lille Place Tertiaire, compte près de 300 membres en région. Organisés en clubs dans une logique de dynamisation, ces expert et décideurs se réunissent régulièrement pour créer de la valeur ajoutée, par des missions de veille, de promotion, de diffusion ou de soutien au développement.

 

Comment candidater ?

Les dossiers de candidature pour les professionnels de la finance et de l’assurance peuvent être déposés jusqu’au 20 septembre et jusqu’au 24 octobre pour les professionnels du droit (dossier à télécharger sur www.lesplacestertiaires.com). Un dossier de candidature est à remplir, complété d’une vidéo de deux minutes, futur support de communication diffusé auprès des différents partenaires. Les candidats auront ensuite un échange d’une trentaine de minutes avec le jury composé de directions juridiques et/ou directions financières. La remise des prix aura lieu le 4 décembre prochain au conseil régional des Hauts-de-France en présence de Xavier Bertrand.

 

 

«Ces prix permettent de montrer que les professions innovent»

Grégory Sanson, président de Lille Place Financière, et Bruno Contestin, président de Lille Place Juridique.
Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
14 septembre

Des imprimantes 3D capables d’élever des murs

Antoine Motte (au premier plan, assis sur un banc réalisé grâce à l’impression 3D) en compagnie d’une partie de son équipe à la Serre numérique : de jeunes ingénieurs et un quinquagénaire venu avec son expérience de l’hydraulique dans le BTP.

En 2015, à la Serre numérique d’Anzin/Valenciennes, dans le parc des Rives-Créatives-de-l’Escaut, nous avions déjà rencontré Antoine Motte, 34 ans aujourd’hui, ingénieur ICAM et jeune dirigeant de l’entreprise «Machines-3D» qui existe toujours (voir encadré). Depuis, cette première entreprise a donné naissance, lors de l’été 2017, à une autre société appelée «Constructions-3D», dont Antoine Motte est également le dirigeant majoritaire. Cette seconde société, de quatre personnes, conçoit et fabrique des «machines» d’impression de plus grande taille. Dans ses effectifs, elle compte deux jeunes ingénieurs et un quinqua recruté pour son expertise dans le domaine de l’hydraulique et des engins de travaux publics.

Projet humanitaire à terme

M. Motte, qui a travaillé dix ans dans le BTP, rappelle au préalable qu’il reste attaché à son projet humanitaire. Il consistera, dit-il, à participer à la construction d’habitations bon marché dans des pays où sévit le mal logement, grâce à des imprimantes géantes utilisant les matériaux locaux. Le jeune chef d’entreprise constate que le succès médiatique de cette annonce avait suscité, à l’époque, beaucoup de demandes venues d’Afrique, d’Inde… Problème : pour que le procédé soit rentable et opérationnel, il faut au préalable fabriquer et vendre beaucoup de machines afin de faire baisser les coûts par rapport aux procédés classiques. Il existe, dit-il, des financements européens pour la recherche, mais gare à la concurrence chinoise !

Gros travail de R&D

Ces trois dernières années, la mise au point du procédé à partir d’un prototype né chez «Machines-3D», a bien progressé, avec un gros travail de R&D, tant sur la machine que sur les matériaux qu’elle utilise. «Par exemple, dit-il, il a fallu mettre au point un mortier qui soit fluide au pompage, se fige en sortie d’imprimante, durcisse très vite et tienne la verticalité quel que soit le nombre de couches successives.» Où en est-il ? Pour l’instant, «Constructions-3D» – qui a trouvé un partenaire parmi les grands noms du BTP – ne dispose que d’une seule grande imprimante opérationnelle. Déployée, elle a l’allure d’un insecte géant monté sur quatre pattes et armé d’un bras télescopique. Repliée, elle tient dans un conteneur «20 pieds», où se logent également son système de pompage et son matériel de pilotage informatique. Le bras-grue peut créer des murs jusqu’à dix mètres de haut. Sa zone d’impression à 360 degrés a, quant à elle, un diamètre de dix-huit mètres. «Notre but, constate-t-il, c’est donc d’en fabriquer le plus possible. Nous avons quelques commandes qui émanent en général de centres de recherche travaillant pour plusieurs entreprises du BTP ou des Etats. Les entreprises classiques observent une attente prudente.» La machine coûte environ 500 000 € et les démonstrations (notamment sur les gains de temps réalisés) ont toute leur importance. «En fait, nous rematérialisons ce qu’Internet et le numérique avaient dématérialisé. Et ça, il faut le montrer !»

Premières réalisations et premières commandes

L’entreprise a déjà quelques réalisations à son actif, notamment dans le secteur du mobilier urbain. Antoine Motte évoque un projet de jacuzzi de démonstration ainsi qu’une commande privée de récifs artificiels, commande venue du sud de la France. L’entreprise propose aussi des machines plus petites et prépare d’ailleurs, pour la rentrée, une commande de deux engins destinés à la région. Ils serviront à la pédagogie dans les CFA du bâtiment. Et puis, grand projet pour 2019, «créer nos propres bureaux à proximité, dans le Valenciennois. Ils seront à la fois notre siège et notre showroom». Le bâtiment, aux lignes à la fois futuristes et organiques, tout en rondeurs, sera constitué d’un édifice circulaire central, à étage, flanqué de trois satellites.

 

«Machines-3D» : en soutien et caution

L’entreprise «Machines-3D» est spécialisée dans le négoce et la réparation d’imprimantes 3D et de scanners. Elle compte une quinzaine de salariés et réalise un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros. «50% de ce que l’on vend, explique Antoine Motte, est destiné à l’enseignement ou aux fablabs. On peut dire que nous sommes des généralistes dans le domaine de l’impression 3D d’objets simples ou complexes en matière plastique ou en résine.» Qu’impriment-elles ? De tout : prothèses, figurines (des produits dérivés), des pièces définitives ou des pièces appelées à être fabriquées en métal. Il n’y a guère de limites dans ce domaine. «’Machines-3 D’ sert de soutien à ‘Constructions-3D’ et aussi de caution pour, notamment, rassurer les banques», précise-t-il.

 

«Nous rematérialisons ce qu’Internet et le numérique avaient dématérialisé»

Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
13 septembre

Bravo à Main Forte, entreprise d’insertion dans le transport

A Harnes, l’entreprise de transport routier Main Forte a fait de l’insertion professionnelle son cheval de bataille.
Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
13 septembre

10 ans après… comment va l’économie des Hauts-de-France ?

Dix ans après le début de la crise économique, la région a retrouvé des couleurs et le climat des affaires, son niveau d’avant crise !
Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
12 septembre

Logistique de l’Irlande post-Brexit : les ports du Nord seront-ils sacrifiés ?

Les ports maritimes français pourraient voir filer des millions de tonnes de marchandises au profit des ports belges et néerlandais.
Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
11 septembre

Testé pour vous : monter son business plan

J’étais un peu comme tous les créateurs : je vais y arriver toute seule, il n’y a pas de raison que je « fasse appel » à un conseiller... et pourtant...
Source : CCI Côte d’Opale - Le Blog
11 septembre

Investissements à Brebières pour Goodman

Le groupe néo-zélandais Goodman est un promoteur immobilier bien connu dans la région, qui développe et gère des plateformes logistiques et parcs d’affaires à travers le monde. Dans le Douaisis, le groupe est à l’origine du site d’Amazon à Lauwin-Planque et a construit de nombreux bâtiments logistiques à Lambres-lez-Douai. Goodman s’est porté dernièrement acquéreur auprès de la communauté de communes Osartis-Marquion de 16 hectares de terrains à Brebières, sur le site de l’ancien parc à bois de la papeterie Stora Enso. 65 000 m2 de bâtiments dédiés à la logistique y seront construits et auront vocation à pouvoir accueillir des liquides inflammables et des produits dangereux. Sa surface et sa configuration (installation classée et nomenclature ICPE spécifique) sont idéales pour une activité de grande distribution.

La signature d’une promesse de vente a eu lieu entre la communauté de communes Osartis-Marquion, représentée par son président Pierre Georget, et des représentants du groupe Goodman.
Source : La Gazette Nord-Pas de Calais
11 septembre

De l’autre côté de la Manche

Lancement de ReBuy outre-Manche

L’entreprise de vente en ligne, spécialisée dans le reconditionnement de produits électroniques, tente l’aventure au Royaume-Uni, après l’Allemagne, l’Autriche, la France et les Pays-Bas. Le site internet se divise en plusieurs catégories de produits, telles que téléphones portables, tablettes, appareils photo, consoles de jeux, audio et hifi. Les utilisateurs peuvent également revendre leurs appareils sur le site. L’entreprise, dont le chiffre d’affaires a atteint 109 millions d’euros l’année dernière, cible deux nouveaux pays d’ici la fin de l’année 2018.

Le Royaume-Uni veut développer son propre système de localisation

Suite à la mise à l’écart du pays du projet spatial européen Galileo à cause du Brexit, Theresa May a ordonné la création d’un système rival semblable au GPS, rapporte l’agence Reuters. «Nous investissons dans une option alternative à Galileo, pour nous assurer de pouvoir répondre à nos futurs besoins en matière de sécurité, en utilisant le secteur spatial du Royaume-Uni qui est l’un des meilleurs au monde», assure Greg Clark, ministre britannique des Entreprises. Le gouvernement prévoit ainsi d’investir 92 millions de livres, soit 101,58 millions d’euros, dans le développement d’un système de satellites indépendant, piloté par l’agence spatiale britannique et le ministère de la Défense. La Commission européenne avait exclu le gouvernement et les entreprises britanniques d’une partie d’une partie du système Galileo, utilisant des fréquences cryptées, pour des raisons de sécurité.

Le secteur du luxe menacé par le Brexit

Selon le cabinet d’expertises Plimsoll Publishing, les marques britanniques de produits de luxe et du secteur de l’habillement seraient particulièrement impactées en cas de Brexit sans accord conclu entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE). En effet, ces entreprises exportant majoritairement vers les pays de l’UE, 39% de celles-ci seraient «en danger». L’augmentation des tarifs douaniers serait en effet néfaste pour le commerce de ces entreprises exportatrices. «Les chances que le Royaume-Uni quitte l’UE sans accord commercial semblent avoir augmenté de manière significative ces derniers temps. Bien que certains se félicitent ouvertement d’un tel résultat, pour de nombreuses industries cela va rendre la tâche encore plus difficile», juge Christopher Evans, analyste chez Plimsoll Publishing.

Affrontements entre pêcheurs de coquilles Saint-Jacques

Le 28 août, des dizaines de chalutiers français ont pris à partie cinq navires britanniques qui pêchaient sur un gisement de coquilles Saint-Jacques, au large des côtes normandes. La raison de ce conflit est que les Français ne peuvent pêcher le mollusque que du 1er octobre au 15 mai, contrairement aux Britanniques qui ne sont soumis à aucune restriction. Si d’ordinaire des accords annuels sont conclus, aucun n’a été signé en 2018. En cas de Brexit sans accord, les pêcheurs britanniques ne pourront plus venir dans les eaux françaises.

 

Source : La Gazette Nord-Pas de Calais